Gilles GALLY

DESSINS

 

Depuis le milieu des années 1980, ma sculpture existe par la manipulation de carrés, de parallélépipèdes, de cercles, de spirales et de droites en des assemblages formels, dits abstraits.

Les dessins, indispensables, accompagnent tout le parcours. Ces premières « pièces » intitulées : Suspensions, Cube et Carré, Le Pont (collection Frac Bourgogne), soumises à des équilibres précaires, jouent de la dualité fer et bois.

Et progressivement apparaissent les : Chariot, Locomotive, et Impériale. Engins bourriques tirés à Hue et à Dia.

Avec les brouettes évolutives, à la fin des années 1990, le fer vit à part entière. La brouette épure devenue chevalet du sculpteur, posée dans sa verticalité se décline sept fois en diverses sculptures installations.

En 2002, la construction des Archiflor magnifie cette malléabilité du matériau, (ici le fer) choyée non pas dans son aspect décoratif, mais par sa position florale aux mélanges de récupération de machineries agricoles.

Puis, les « Tables des signes », pas pour s’asseoir devant, pas pour manger, sont posées tels les jalons des réalisations à venir. Collection de formes probables pour une collection improbable.

En 2009, la couleur (bleu) dans Table Bleue et Les Babel Pleure (I et II) ressource les aplats tranchés, mêlant la rouille de ses oxydes à l’azur industriel…

Ces dernières années, des dessins, fusion de carnets de croquis et de performances

à la craie de couleur sur tableaux noirs se révèlent dans toute leur autonomie.

Gilles Gally

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